Pénalisé par des revenus jugés trop modestes, un jeune père de famille que j’avais rencontré à Oullins durant la campagne des législatives 2012 me confiait avec indignation avoir perdu son logement familial et avoir trouvé refuge avec femme et enfants chez ses parents, en attendant des jours meilleurs. Plus tard dans le printemps, alors que je conversais dans un jardin public avec des mamans, l’une d’elles, résidente oullinoise, m’expliquait qu’elle et son mari étaient retournés vivre séparément, chacun chez ses parents, faute de revenus suffisants pour un...