Peut-on rester indifférent au fait que le taux de chômage depuis 2008, année clé de la dépression économique, reste stable en milieu urbain en moyenne nationale tandis qu’il explose dans les quartiers pauvres, ceux classés en politique de la ville ? L’observatoire National des zones urbaines sensibles (ONZUS) révèle même dans son rapport publié le 16 novembre dernier que le différentiel atteignait 13,3 points en 2011 et que le taux de chômage en zone urbaine sensible a grimpé à 22,7% en 2011, supérieur de 2 fois et demie à la ...