L’argent public est compté et les municipalités serrent leur budget pour pouvoir continuer d’assurer les services à la population et aux personnes les plus démunies. Elles ne baissent pas pour autant leurs investissements ni n’augmentent les impôts locaux : les mieux gérées ont su constituer une épargne et y recourir pour autofinancer les investissements au lieu d’emprunter et de s’exposer ensuite à des remboursements incontrôlables. Ce n’est pas le cas du maire d’Oullins qui a contracté emprunt sur emprunt – de 2006 à 2012 toxiques, malgré les alertes de...