Je m’associe bien sûr à l’hommage national rendu à toutes les victimes du carnage de vendredi dernier,  car comme vous toutes et vous tous,  j’ai besoin de participer à ce deuil collectif et de partager les émotions, que nous ressentons toutes et tous envers les 130 personnes que nous ne connaissions pas et qui ont été massacrées, vendredi 13 novembre dernier à Paris. La publication de cette page du quotidien « Libération » sur mon site personnel est une sorte de monument aux morts, comme il s’en est érigé place de la ...