A la lueur de la situation financière de la ville (budget limité à 33 millions€, emprunts toxiques dont les intérêts  s’affolent, économies demandées par l’Etat aux collectivités territoriales) et de ses besoins, les priorités budgétaires de ce mandat 2015/2020, fixées par le maire à notre collectivité, sont-elles pertinentes? Stop aux gros équipements, baisse des subventions aux associations (même dotation qu’en 2014 moins le financement des activités périscolaires), frein annoncé au cofinancement municipal de la politique de la ville, réorganisation des services par le non remplacement des départs...