Tourmentés par des vents à la violence extrême, Les peuples séculaires vivent dans la géhenne. Sous le mistral, blizzard, sirocco ou khamsin, Ils s’affrontent arborant l’étendard sibyllin.   Sebkha, qui dans ce tourbillon haineux s’assèche, L’humanité recèle la source de l’espoir, Car en taillant sa pierre, ce qu’elle peut concevoir, Résiste à l’ignorance et se bâtit sans brèche.   Voyageuse, hospitalière, elle se pense plurielle, Associative, elle rassemble, invite au partage, Laïque, elle respecte l’incroyance et la foi, sage.   Qu’en cette nouvelle année, que je vous...