Les mesures aujourd’hui pour l’emploi dès demain

 

La tension est extrême : précipités dans des oppositions hostiles, violentés par des mesures injustes, malmenés dans leurs valeurs, les Françaises et les Français ont cheminé de longues et douloureuses années sur ce chemin accidenté et sectaire que la droite sarkozyste leur avait tracé. Leur résistance patiente s’est nourrie d’espoir en un changement, que seul leur vote décisif du 6 mai dernier pouvait provoquer. Aujourd’hui, après avoir tant subi, leur impatience  se manifeste, tandis qu’un mauvais pli, qui s’est insidieusement infiltré dans les esprits durant les dix ans d’un gouvernement de droite et plus particulièrement durant le précédent mandat présidentiel, est pris : ils voudraient pouvoir accuser le présent. C’est à la gauche qu’il appartient de défroisser les mentalités et d’apaiser ces violences en dessinant un autre chemin, celui de la confiance pour les prochaines années.

La confiance passe inévitablement par l’emploi qui assure à chacune et chacun d’entre nous la fierté de faire face au quotidien, qui nous assure aussi une vie sociale et digne, qui finance encore la solidarité avec nos aînés, qui envoie enfin le signal positif d’une industrie, d’une agriculture et de services bien portants.  Faut-il pour autant accuser ce nouveau gouvernement de ne pas avoir créer en un an les 750 000 emplois que la droite a permis de supprimer dans l’industrie? Faut-il laisser souffler un vent de colère quand ce même gouvernement met tout en œuvre pour l’emploi de demain et calmer la tempête dont on nous annonce qu’elle apportera 11% de chômeurs fin 2013?

Jeunes et séniors, entreprises et syndicats : tous seront demain les bénéficiaires de la politique de l’emploi que mène F.Hollande depuis son élection : il est fini ce temps où les uns étaient opposés aux autres. F. Hollande les interpellent tous dans les négociations et les rassemblent dans les compromis.

Et les emplois frappent à la porte : 8000 emplois d’avenir ont déjà été signés, 20 000 s’apprêtent à l’être que l’Etat aide à financer à hauteur de 75%, encore faut-il que les collectivités jouent pleinement leur rôle et ne se contentent pas comme Oullins de soumettre au conseil municipal une délibération de recours pour ne pas être hors la loi, sans pour autant créer les emplois. Les contrats de génération qui bénéficient aussi d’une aide à l’entreprise par l’Etat, vont pouvoir   lancer 500 000 jeunes dans le monde du travail d’ici 3 ans et préparer le renouvellement dans les entreprises en assurant le transfert des savoir faire par les plus âgés. Les crédits d’impôt compétitivité emploi vont alléger le coût des entreprises et les aider à mobiliser des fonds pour investir, pour faire de la recherche, se développer et donc maintenir et créer des emplois. Les 20 milliards  que vont représenter les 2 à 6% de baisse de coût pour les entreprises sont autant d’emplois que l’on mesurera d’ici 2 à 3 ans. Enfin,  l’accord national interprofessionnel nous réconcilie d’abord avec le dialogue social, auquel Sarkozy avait mis fin, car il est le résultat de 6 mois de négociation entre les syndicats et le patronat. Grâce à lui les salariés sont davantage protégés que par les années passées et si, compromis oblige,  une plus grande souplesse est donnée aux entreprises lorsqu’elles sont confrontées à une crise, l’autre compromis est qu’aucun licenciement n’est permis,  sans autorisation préalable par la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) et accord des syndicats. Parlons encore des licenciements boursiers qui sont désormais interdits !

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